mercredi 11 avril 2012

Cascades d’Ouzoud


Situées à 150 km au nord-est de Marrakech, ces étonnantes chutes d’eau de 110 m de hauteur constituent l’une des attractions naturelles les plus remarquables de l’Atlas marocain.

Ses eaux rebondissent sur plusieurs paliers et projettent dans l’air de fines gouttelettes. Les cascades sont donc en quasi permanence soulignées d’un bel arc en ciel.

L’oued Ouzoud se précipite au fond d’un gouffre verdoyant, pour rejoindre le canyon de l’oued el Abid, à 2 km, profond de 400 à 600 mètres.

Arrivé au pieds des cascades, suivant les envies et le temps, les visiteurs aiment s’offrir une baignade dans ses eaux fraîches et limpides, ou déguster un repas au bord de l’eau, ou simplement savourer un thé à la menthe face à cette nature sauvage, peuplée d’oiseaux et de singes.

Le site offre également des balades sur l’eau grâce à des petites embarcations portant les noms du « Phocéa », du « Titanic » … que l’on trouve en traversant la rivière par le pont en bois.

Un parcours d’environ 3 heures consiste à descendre en aller-retour l’oued en aval des cascades, à travers une succession de bassins bordés de roseaux, où viennent se poser quelques martins-pêcheurs. Le mieux est de s’accompagner d’un guide (prix à négocier).

La piste, bien aménagée, descend en lacets jusqu’à l’amont des gorges, traverse l’oued et continue dans un bassin cultivé, à travers un paysage d’oliveraies, où l’irrigation permet de nombreuses cultures.

De nombreux petits restaurants servent une cuisine traditionnelle, plusieurs échoppes de souvenirs et de nombreuses possibilités d’hébergement se trouvent facilement à l’entrée d’Ouzoud.

POUR Y ACCÉDER …

Sortir de Marrakech par la route de Fès, au kilomètre 17 prendre la direction de Demnat. Une fois à la ville de Demnat prendre la direction de Tannant. Au kilomètre 140, bifurquer à gauche. Il reste environ 15 kilomètres à travers le Moyen Atlas pour arriver aux Cascades d’Ouzoud.


Article: http://blog.terremaroc.com

jeudi 5 avril 2012

A voir à Casablanca

Capitale économique du pays, Casablanca (4 millions habitants) incarne le Maroc moderne et préfigure celui de demain. Conçue par la puissance coloniale et par Lyautey en premier lieu, à partir du début des années 1920. Le premier résident général en fit la vitrine de la double mission assignée à la présence française au Maroc : une vocation ‘civilisatrice’ dans le respect des traditions marocaines. Pendant une quarantaine d’années, Casablanca fut un chantier permanent, une « école d’énergie », selon le mot de Lyautey, où se succédèrent les meilleurs architectes, qui privilégièrent la ligne droite et la sobriété des formes.

Lieu de brassages ethniques et de créations architecturales, cette ville présente un mélange de styles et des contrastes à l’américaine où les gratte-ciel dominent les taudis, où les villas art déco côtoient des immeubles contemporains. Ville arabe, elle a également adapté des éléments de l’architecture islamique aux exigences de la modernité, se tournant même vers une architecture futuriste.

Au milieu de tout ceci, les Mercedes croisent les chariots, les dernières créations de la mode parisienne se mêlent aux babouches, djellabas et gandouras, le tout faisant de cette grande métropole une ville originale qui joue de sa dualité : l’orientale et l’occidentale, la riche et la pauvre, la traditionnelle et la moderne.

Et, depuis 1993, le minaret de la grandiose Mosquée Hassan II, haut de 200 m, domine le paysage casablancais...

Article: http://blog.terremaroc.com